Fransiz roman yazari Marie-Joseph 'Eugène' Sue'nun olum yildonumu (3 Agustos 1857)
"Insan bu haydutun yuzunden daha urkutucu bir sey tasarlayamazdi. Yuzunun her yani curuk icinde, derin yaralarla oyuk oyuktu; dudaklari zacyaginin asindirici etkisinden sismis, burun kikirdaklari kesik, burun delikleri bicimsiz iki deligi andiriyordu. Cok acik gri, ufacik, boncuk gibi yusyuvarlak gozlerinden yabanillik fiskiriyordu; tipki kaplaninki gibi yassi alni, uzun tuylu, kizila calan bir kurk baslikla neredeyse gizlenmisti. Insana bir canavarin yelesini dusunduruyordu. Ustat ancak bes ayak, iki ya da uc parmak boyundaydi, oransizca buyuk basi, genis, dik, guclu, etli omuzlarinin arasina gomulmustu. Uzun, kasli kollari, iri, kut parmaklarinin ustune dek tuylerle kaplanmis elleri vardi; bacaklari biraz carpikti, ama iri mi iri baldirlari atletik bir gucu aciga vuruyordu."
"On ne pouvait voir quelque chose de plus épouvantable que le visage de ce brigand. Sa figure était sillonnée en tous sens de cicatrices profondes, livides ; l’action corrosive du vitriol avait boursouflé ses lèvres ; les cartilages du nez ayant été coupés, deux trous difformes remplaçaient les narines. Ses yeux gris, très-clairs, très-petits, très-ronds, étincelaient de férocité ; son front, aplati comme celui d’un tigre, disparaissait à demi sous une casquette de fourrure à longs poils fauves… on eût dit la crinière du monstre.Le Maître d’école n’avait guère plus de cinq pieds deux ou trois pouces ; sa tête, démesurément grosse, était enfoncée entre ses deux épaules larges, élevées, puissantes, charnues, qui se dessinaient même sous les plis flottants de sa blouse de toile écrue ; il avait les bras longs, musculeux ; les mains courtes, grosses et velues jusqu’à l’extrémité des doigts ; ses jambes étaient un peu arquées, mais leurs mollets énormes annonçaient une force athlétique."


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