Fransiz roman yazari ve sosyolog Georges Perec'in dogum yildonumu ( 7 Mart 1936 )
“ Bazen saatlerce bir agaca bakarak oylece duruyorsun, onu betimliyor, didik didik inceliyorsun; kokleri, govdeyi, dallari, yapraklari, her bir yapragi, yapraktaki her bir damari, sonra yeniden her bir dali inceliyorsun, ve boylece, ac bakisinin israrla gormek istedigi ya da yarattigi ilgisiz bicimlerin sonsuz oyunu surup gidiyor: surat, sehir, labirent ya da yol, armalar ve atli seferler. Algilarin gelistikce, giderek daha sabirli ve daha esnek oldukca, agac paramparca oluyor ve yeniden doguyor, yesilin binbir cesidi, ayni ama yine de farkli binlerce yaprak. Tum yasamini bir agacin karsisinda gecirebilirmissin gibine geliyor, onu tuketmeden, anlamadan, cunku anlayacagin bir sey yok; sadece ona bakarak. Bu agac hakkinda eninde sonunda soyleyebilecegin tek sey bir agac oldugudur; bu agacin sana soyleyebilecegi tek sey de bir agac oldugudur: kok, sonra govde, sonra dallar, sonra da yapraklar. Agactan daha baska bir hakikat bekleyemezsin. Agacin sana onerecek bir ahlaki, sana verecek bir mesaji yoktur. ” Uyuyan Adam
" Tu restes parfois des heures à regarder un arbre, à le décrire, à le disséquer: les racines, le tronc, la ramure, les feuilles, chaque feuille, chaque nervure, chaque branche à nouveau, et le jeu infini des formes indifférentes que ton regard avide quémande ou suscite: visage, ville, dédale ou chemin, blasons et chevauchées. Au fur et à mesure que ta perception s’affine, se fait plus patiente et plus souple, l’arbre explose et renaît, mille nuances de vert, mille feuilles identiques et pourtant différentes. Il te semble que tu pourrais passer ta vie devant un arbre, sans l’épuiser, sans le comprendre, parce que tu n’as rien à comprendre, seulement à regarder: tout ce que tu peux dire de cet arbre, après tout, c’est qu’il est un arbre, racine, puis tronc, puis branches, puis feuilles. Tu ne peux en attendre d’autre vérité. L’arbre n’a pas de force morale à te proposer, n’a pas de message à te délivrer. Sa force, sa majesté, sa vie – si tu espères encore tirer quelque sens, quelque courage, de ces anciennes métaphores – ce ne sont jamais que des images, des bons points, aussi vains que la paix des champs, que la traîtrise de l’eau qui dort, la vaillance des petits sentiers qui grimpent pas bien haut mais tout seuls, le sourire des côteaux où les grappes mûrissent au soleil. "


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